ندوة لمحات تاريخية بين عمان وفرنسا
الجزء ١ · صفحة ١٤٧été publiées en 1843 par le comte Jaubert qui était alors le directeur du Museum National d'Histoire Naturelle de Paris .
Aucher-Eloy ne recueillit pas le meilleur de la flore de montagne d'Oman en 1838. Il écrit dans son journal:
"En résumé، je n'ai pas cueilli dans tout l'Immamat de Mascate plus de 250 espèces. Les gens du pays assurent que peu de temps après les pluies (qui ont lieu une ou deux fois par an)، le pays est couvert de fleurs Encore suis-je convaincu que dans ce pays، le plus aride du monde، il serait fort difficile de recueillir plus de 500 plantes".
Aucher Eloy n'était pas tout à fait exact. Depuis، on a enregistré 1174 espèces dans le Sultanat d'Oman. Environ 800 espèces se trou- vent dans le Dhofar et environ 600 dans les montagnes du nord. Beau- coup sont présentes à la fois dans le nord et le sud du pays.
Aucher-Eloy arriva à Mascate le 8 Mars 1838. Sa première annotation dans son journal fut :
"La montagne se rapproche beaucoup de la mer، les palmiers y sont nombreux L'entrée du port est défendue par des forts assez mal construits، mais، au fond، il y a sur la montagne la plus élevée، un château très bien construit، bâti autrefois par les Portugais ; le port est grand، profond et à l'abri de tous les vents. Il y avait trois gros bâtiments de guerre de l'Imam، mouillés dans le port، le reste de la flotte est composé de plus de vingt bâtiments construits à Bombay، à l'européenne، et à Zanzibar، île d'Afrique orientale، qui appartient à l'Imam.
Mascate bâti comme dans un entonnoir، au pied et devant des montagnes arides et brûlantes، ne reçoit le vent de mer d'aucun côté".
Il mentionne dans son journal le grand bâtiment de guerre français، "l'Artémise"، commandé par le Capitaine Laplace، qui avait quitté Mascate dix jours plus tôt pour Mukala au Yemen. Il regretta de n'avoir pu rencontrer des compatriotes à lui et voir Monsieur Fonta- nier، le Consul Français à Bassorah (Basra) qui se rendait à Suez puis en France.
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